Pendant que tout le monde profitait, sortait, “vivait sa jeunesse”, j’ai passé mes deux premières années à bosser comme si j’avais quelque chose à rattraper. Pas de soirées. Pas de week-ends. Pas de… | Adrien Legeleux
Pendant que tout le monde profitait, sortait, “vivait sa jeunesse”,
j’ai passé mes deux premières années à bosser comme si j’avais quelque chose à rattraper.
Pas de soirées.
Pas de week-ends.
Pas de pause mentale.
Juste moi, mon écran, mes projets, et une obsession simple :
« Si je ne monte pas en niveau maintenant, je le paierai plus tard. »
On te dira que c’est toxique.
Qu’il faut un équilibre.
Qu’il faut vivre.
La vérité ?
L’équilibre, tu te le construis quand tu as créé quelque chose qui en vaut la peine.
Pas avant.
Bosser sans vie sociale, c’est pas glamour.
C’est même moche, fatigant, solitaire.
Mais c’est dans ces moments-là que tu développes ce que les autres n’auront jamais :
Ces deux années n’étaient pas agréables.
Elles étaient nécessaires.
Sans elles, je serais juste “intéressé par l’entrepreneuriat”.
Grâce à elles, je suis en train de construire quelque chose qui compte.
Il y a des périodes de la vie où tu ne vis pas pour être heureux.
Tu vis pour devenir quelqu’un capable de l’être plus tard.
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